| |
||||||||||||||||||
|
Processus et principes relatifs à l'élaboration d'un système canadien de gouvernance pour l'éthique de la recherche avec des sujets humains - Avril 2002 avec une Préface 2006 (Version PDF, 119 K) * Réimpression avec une préface (2006) Préface de 2006-2007 Lorsque le Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche (GER) publiait cet exposé de principes en 2002, le Canada débattait de propositions en matière de gouvernance de l’éthique de la recherche dans le contexte de la recherche avec des êtres humains, y compris un système national d’agrément et de certification, la réglementation fédérale et un système d’assurance publique. Pour contribuer au débat, le GER a énoncé
Au cours des quatre dernières années, le Canada a joint la prudence à l'innovation dans ses analyses et débat publics, et dans la mise en oeuvre de plusieurs initiatives de gouvernance. Santé Canada a créé un Comité d'éthique de la recherche au sein du ministère et a accrû sa surveillance des essais cliniques des médicaments1, y compris en ce qui a trait aux aspects éthiques. En 2003, environ 100 universités et collèges canadiens avaient signé le Protocole d'entente des trois Organismes subventionnaires2, acceptant ainsi de respecter les normes de l'Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains (EPTC). Dans un récent rapport éclairé par la participation du public, le Groupe de travail sur l'agrément du Conseil national d'éthique en recherche chez l'humain proposait des modèles et des organismes d'agrément3, et un comité parlementaire a recommandé l'agrément des comités d'éthique de la recherche qui examinent la recherche fondée sur des essais cliniques4. Le GER a proposé des obligations de rapports annuels aux établissements comme élément d'un Cadre de rétroaction sur l’application de l’EPTC5 et a récemment proposé que le Canada prépare une stratégie pancanadienne en matière d’éducation en éthique de la recherche comme élément d’une bonne gouvernance de l’éthique. À la fin de 2006, Terre-Neuve a adopté une loi visant la mise sur pied d’un comité provincial sur l’éthique de la recherche en santé6, le Québec publiait un rapport d’évaluation de certains mécanismes de gouvernance de l’éthique de la recherche en santé7, et une coalition de commanditaires de la recherche, le Forum des promoteurs de la protection des participants humains aux recherches au Canada, a constitué un Comité d’experts pour donner des conseils sur « l’élaboration d’un système de protection des participants humains aux recherches au Canada, en examinant les systèmes d’agrément et les autres modèles8. » On retrouve des initiatives parallèles à l’étranger. En 2002, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) considérait que les cadres d’éthique sont un moyen de préserver la confiance du public dans la gouvernance de la recherche9. L’Afrique du Sud a mis en place un système d’agrément des comités de l’éthique de la recherche en santé depuis 200310, le Royaume Uni depuis 200511 et la Nouvelle-Zélande depuis plus d’une décennie12. Les normes de protection de la vie privée des membres de Ces initiatives soulèvent des points importants.
Alors que le dialogue sur la gouvernance franchit une nouvelle étape, le Canada fait face à des questions déterminantes : Problème : Y a-t-il consensus sur les difficultés ou les problèmes en matière d’éthique de la recherche avec des êtres humains qui justifient une refonte des cadres de gouvernance? Portée : Existe-t-il des indices d’un ou de plusieurs problèmes universels, nationaux, régionaux, sectoriels ou institutionnels qui requièrent des solutions systém iques ou ciblées pour des normes, des structures ou des procédures particulières? Buts : Quels sont le ou les buts d’une initiative de gouvernance (p. ex. la gestion du risque, l’assurance de la qualité, l’harmonisation, la protection, l’aspect économique, des mesures de précaution, la réglementation, l’éducation)? Moyens : Nous fions-nous au consensus ou à l’adhésion volontaire, à des conditions afférentes aux recherches financées, ou encore à des lois et à des règlements exécutoires comme moyens de mise en oeuvre proportionnels aux principaux problèmes et aux grandes priorités? Modèles : Comment pouvons-nous profiter au maximum des modèles internationaux et de leurs hypothèses (p. ex. les priorités, les valeurs et les besoins relatifs à la gouvernance au Canada et aux États-Unis sont-ils si semblables que le Canada devrait adopter le modèle américain d’une surveillance réglementaire centrale et fédérale)? Pluralisme : Comment concilier des visions concurrentes d’idées, de problèmes, d’options et de réponses en matière de gouvernance et ce, pour une communauté d’utilisateurs diversifiée ? L’avenir nous dira comment le Canada aura répondu aux questions de gouvernance, nouvelles et pérennes. Entre-temps, nos pistes de réflexion sur l’éthique contribu ent à définir comment nous réfléchissons sur ces questions et ces enjeux et comment nous y réagissons. Par conséquent, les principes et les valeurs du processus proposé par le GER, il y a quatre ans, sont toujours pertinents aujourd’hui dans le contexte de la démocratie délibérative pour l’étude, le débat et les choix quant aux considérations nationales relatives à la gouvernance. Le Canada devrait s’appuyer sur une vigoureuse participation du public qui Nous recommandons donc à nouveau les principes du processus mis de l’avant par le GER, car ils constituent des pistes justes, efficaces et prudentes vers une nouvelle culture durable d’éthique de la recherche. Cordialement,
1. Santé Canada, Examen du cadre de réglementation des ess ais cliniques - Résultats de la cyberconsultation de 2006, décembre 2006. Santé Canada entreprendra une deuxième phase de consultations en hiver 2007 pour explorer plus à fond les options et solutions reliés à la revue du cadre de 2. CRSNG, IRSC, CRSH, Protocole d’entente sur les rôles et responsabilités en matière de gestion des subventions et des bourses fédérales - voir annexe 2 : Évaluation éthique de la recherche avec les êtres humains, 2002. 3. Conseil national d’éthique en recherché chez l’humain (CNERH ), Groupe de travail sur l’élaboration d’un régime d’agrément des programmes de protection des participants humains à la recherche, Promouvoir l’éthique de la recherche avec des êtres humains, 2006. 4. Parlement du Canada, Rapport du Comité Permanent de la Santé, Chambre des Communes, Dans l'Armoire À Pharmacie : Premier Rapport sur la Dimension Santé des Médicaments sur Ordonnance, avril 2004. 5. GER, Cadre de rétroaction sur l'application de l'EPTC (CRA -EPTC) à la recherche avec des êtres humains dans les établissements et les organismes partenaires subventionn és par les Organismes subventionnaires, 2004. 6. Terre-Neuve, Health Research Ethics Authority Act, chap. H-1.2, 2006. 7. Sonya Audy, Ministère de la Santé et des Services sociaux, l’Unité de l’éthique, Le Plan d’action ministériel en éthique de la recherche et en intégrité scientifique : une entreprise insensée? Québec, 2006. http://ethique.msss.gouv.qc.ca/site/122.0.0.1.0.0.phtml 8. Voir Santé Canada: http://www.hrppc-pphrc.ca/francais/experts.html 9. l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Gouvernance de la recherche publique : vers de meilleures pratiques, Paris, 2003, p. 21. 10. L’Afrique du Sud, Dept. of Health, Ethics in Health Research : Principles, Structures and Processes, 2004. 11. Voir National Health Service, National Patient Safety Review Agency, Central Office of Research Ethics Committees (COREC), Building on Improvement, Londres, 2006. 12. Nouvelle-Zélande, Health Research Council of New Zealand, HRC Guidelines for Ethics Committee Accreditation, October 1996; Nouvelle-Zélande, Health Research Council Ethics Committee, Guidelines for an Accredited Institutional Ethics Committee to Refer Studies to an Accredited Health and Disability Ethics Committee (‘Referral’ Guidelines), août 2003. 13. États-Unis, Department of Health and Human Service, Office for Human Research protections (OHRP), Final Report of the Secretary’s Advisory Committee on Human Research Protections’ (SACHRP) Accreditation Subcommittee, March 2004; États-Unis, National Research Council, Responsible Research: A Systems Approach to Protecting Research Participants, Washington : National Academy Press, 2003. Le présent document expose les points de vue du Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche1 GER) sur les principes et le processus relatifs à l'élaboration d'un système canadien de gouvernance pour l'éthique de la recherche avec des sujets humains. Le GER recommande a) un ensemble de principes devant guider l'élaboration d'un système national de gouvernance, et b) la création d'un groupe de travail national (ou son équivalent) comportant une représentation pertinente pour aider à l'élaboration d'un système national de gouvernance. Conformément à son mandat, le GER a recommandé aux Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et au Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) qu'il participe, au nom de ces trois organismes subventionnaires, au groupe de travail national et aux discussions sur la gouvernance et qu'il informe ensuite ces organismes des derniers développements. Les présidents de l'IRSC, du CRSNG et du CRSH ont approuvé les recommandations du GER. IntroductionLa protection des participants humains à la recherche est de toute première importance pour tous les Canadiens. La gouvernance de l'éthique de la recherche avec des sujets humains au Canada est l'une des principales préoccupations du Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche et des collectivités qu'il dessert. Le système de gouvernance doit se fonder sur le principe essentiel de l'éthique de la recherche moderne : le respect de la dignité humaine des participants à la recherche, tel qu'il a été établi dans l'Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains (EPTC)2 publié en 1998. Ce principe vise à protéger les intérêts multiples de la personne, allant de son intégrité corporelle à son intégrité psychologique ou culturelle. Le GER estime qu'un cadre de gouvernance imputable doit être défini et élaboré prudemment en considérant et en respectant les perspectives et les besoins des divers intervenants. Un système de gouvernance efficace comporte de nombreux éléments, dont des normes d'éthique élevées, des processus efficaces et des structures bien adaptées. Nous pouvons même affirmer que la force d'une structure de gouvernance de l'éthique de la recherche est intimement liée à l'intégrité du processus qui a servi à l'établir. Dans le présent document, le GER expose ses points de vue au sujet des principes devant guider l'élaboration du processus de gouvernance. Le gouvernement du Canada, sous la direction du ministre de la Santé, évalue la possibilité d'établir un système national de gouvernance de l'éthique de la recherche avec des sujets humains ainsi que la manière de le faire. À cette fin, Santé Canada a amorcé un processus de consultation bilatéral au cours des derniers mois. Il entreprend maintenant une démarche élargie de consultation des intervenants afin d'explorer davantage les besoins et les perspectives. Le GER estime que le travail de Santé Canada et celui d'autres entités aidera à définir les diverses options à considérer pour l'établissement d'un cadre de gouvernance. Afin d'appuyer de telles initiatives, il est pertinent et opportun de faire ressortir les principaux éléments d'un processus valable de consultation. À cette fin, nous mettons en relief les principes suivants. Modèles et processus d'élaboration d'un système de gouvernanceRécemment, au moins trois perspectives différentes, mais non mutuellement exclusives, sur la gouvernance de l'éthique de la recherche ont été proposées :
Bien que chacune de ces initiatives soit valable, elles sont toutes fondées sur des processus d'élaboration caractérisés par divers degrés de consultation auprès de ceux qui sont concernés. Chacune peut apporter certains éléments à l'élaboration d'un système de gouvernance et il est probable que d'autres modèles et d'autres options émergeront. Le GER estime cependant que la meilleure manière d'élaborer un système de gouvernance de l'éthique de la recherche avec des êtres humains qui soit cohérent et efficace consiste à faire appel à un processus public bien défini permettant de définir, d'évaluer et d'intégrer diverses approches. Il n'est pas utile d'établir un système de gouvernance disparate qui fragmente le milieu de la recherche en plusieurs secteurs : les universités, le gouvernement et le secteur privé. Le milieu de la recherche a besoin d'une vision commune une vision qui aide à définir et à établir un système de gouvernance éthique général protégeant les participants humains peu importe où se situe le chercheur, tout en facilitant la recherche importante pour la société. Compte tenu des implications nationales et même internationales de la recherche et des ressources que celle-ci nécessite, il est temps que tous les intervenants travaillent ensemble à trouver des solutions communes fondées sur un ensemble de principes qu'ils approuvent. Par conséquent, le GER recommande que les sept principes suivants soient appliqués à l'élaboration d'un système pancanadien de gouvernance de l'éthique de la recherche :
Le mandat du GER définit le rôle directeur et d'encadrement de celui-ci à l'égard de l'EPTC et requiert sa contribution au dialogue national sur la gouvernance.5 D'abord, conformément à son mandat, le GER est chargé de donner des orientations pour la gouvernance de l'EPTC, c'est-à-dire d'en encadrer son évolution et son interprétation et les implications éducatives, et d'en faire la promotion et la mise en uvre. Le GER considère que tous les éléments de son mandat d'encadrement de l'EPTC sont intégralement reliés. Ensuite, le GER s'est vu confier, par les trois organismes, le mandat spécifique de participer aux discussions en cours sur l'élaboration d'un système national de surveillance de l'éthique de la recherche avec des êtres humains. Son mandat actuel ne l'autorise pas à devenir une entité d'agrément. Dans le contexte d'une évolution concertée et planifiée du milieu de l'éthique de la recherche, l'EPTC pourrait un jour être intégré à un système de gouvernance nationale cohérent. Dans ce cas, le travail actuel du GER tel qu'il est constitué devrait être reconsidéré. Évolution des rôles : GER, les organismes subventionnaires et la collectivité de rechercheLes rôles du GER découlent du travail des organismes subventionnaires, qui ont voulu s'adapter à l'évolution des besoins du milieu de la recherche. Conformément à leurs mandats publics officiels, ces organismes ont commencé à collaborer avec les établissements de recherche, les chercheurs et le milieu de l'éthique pour élaborer des normes nationales pour l'éthique de la recherche dès les années 1970. Pendant les décennies qui ont suivi, ils ont affecté des ressources importantes et diverses pour aider à ériger l'infrastructure nationale de l'éthique de la recherche. Cet engagement a graduellement favorisé l'acquisition de compétences interdisciplinaires et accru la capacité du Canada en matière d'éthique de la recherche. Les normes nationales qui en ont résulté servent depuis longtemps à guider le public, les universités, les comités d'éthique, l'industrie et le gouvernement fédéral. Dans les années 1990, les organismes subventionnaires ont intégré et harmonisé leurs initiatives en matière d'éthique de la recherche dans le document Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains publié en 1998. La création du GER par les trois organismes dans le but d'encadrer l'évolution de l'EPTC constitue un engagement à long terme à l'égard de l'éthique de la recherche moderne. Les responsabilités du GER à l'égard de l'EPTC le mettent en communication avec le groupe le plus important de chercheurs, d'établissements et de comités d'éthique de la recherche du Canada, et couvrent pratiquement toutes les disciplines. L'une des initiatives les plus récentes des trois organismes subventionnaires fait ressortir l'ampleur de l'impact de l'EPTC sur le milieu de la recherche et l'effort national soutenu déployé pour mieux faire respecter les normes d'éthique de la recherche. Les trois organismes (IRSC, CRSNG et CRSH) ont préparé un protocole d'entente sur les rôles et les responsabilités des organismes et des établissements. Ce protocole comprend une annexe sur l'éthique. Il doit être signé par les organismes subventionnaires et les établissements qui reçoivent des fonds de ceux-ci. Conformément au protocole d'entente, l'EPTC doit être mis en uvre dans les établissements pour toute la recherche avec des sujets humains entreprise sous leurs auspices et non pas seulement pour les projets financés par les organismes subventionnaires. Cette exigence élargit le nombre de ceux qui travaillent dans le cadre de l'EPTC et ne se limite pas aux chercheurs financés par les trois organismes. Par conséquent, l'EPTC et le protocole d'entente forment un moyen puissant de promouvoir la culture de l'éthique et de la recherche responsable. Le GER s'engage à définir et à promouvoir des mécanismes efficaces visant à intégrer l'application de normes modernes d'éthique de la recherche à des initiatives d'éducation et à l'évolution de l'EPTC. Rôles du GERSur la toile de fonds que constituent les rôles historiques et ponctuels que les organismes ont joué en matière d'éthique nationale de recherche, le GER pourrait contribuer de façon importante à l'élaboration d'un système de gouvernance nationale :
Le GER estime que la marche à suivre vers la création d'un système de gouvernance nationale devrait être fondée sur les principes susmentionnés. En fait, il incombe à toutes les parties d'établir une structure nationale de consultation et un processus inclusif. Le GER se réjouit du travail fait jusqu'à présent sur la gouvernance de l'éthique de recherche par Santé Canada et d'autres6. Pour pousser ce travail plus loin, le GER recommande encore une fois de coordonner les efforts et de créer des occasions de tenir un dialogue élargi et plus inclusif. En raison des principes exprimés ci-dessus, le GER croit qu'il est temps de mettre au point un processus transparent et inclusif d'élaboration d'un système national de gouvernance de l'éthique de la recherche au Canada. Ce processus doit être coordonné par un groupe de travail national comportant une représentation pertinente des principaux intervenants. Le GER appuierait l'attribution du leadership de ce processus d'élaboration au gouvernement fédéral. Bien qu'il ait été établi récemment, le GER s'appuie sur des décennies de travail avec les principaux milieux de la recherche du Canada. En assumant ses fonctions de direction et de gouvernance, il se réjouit à l'avance de travailler avec d'autres à l'établissement d'une culture d'éthique de la recherche plus dynamique dans tout le pays. Le Canada fait un pas important vers cette réalisation en définissant, et ensuite, en élaborant un système national de gouvernance cohérent pour l'éthique de la recherche avec des sujets humains. RecommandationsLe GER recommande :
Le 5 avril 2002, les présidents des trois organismes subventionnaires a) ont exprimé à nouveau leur appui à l'égard de l'amélioration de la protection des participants humains à la recherche au moyen de l'élaboration d'un système de gouvernance canadien, et b) appuyé les recommandations susmentionnées du GER. RenseignementsPour écrire au Groupe consultatif interagences en éthique de la recherche ou pour obtenir des renseignements généraux, prière de contactez nous. Références1. Créé en novembre 2001 par les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le GER est formé de membres provenant de diverses professions, disciplines et perspectives reliées à l'éthique moderne de recherche telles que la recherche proprement dite, l'administration, l'éthique, le droit, les utilisateurs de soins de santé, les sciences infirmières, la sociologie, la médecine, etc. Les membres actuels sont les suivants :
Le mandat du GER est résumé à la note 5 ci-dessous. Le mandat et les fonctions du Secrétariat en éthique de la recherche (SER) servent de complément au GER et le soutiennent. Les membres du SER sont :
2. Énoncé
de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche
avec des êtres humains. Ottawa, 1998. 3 . CNERH. Rapport final du Groupe de travail sur l'accréditation du CNERH. Ottawa, 2002. 4 . Comité permanent du CRSH sur l'éthique et l'intégrité. Système d'assurance publique pour la recherche avec des êtres humains dans des établissements subventionnés par les Conseils. Ottawa, 2001. 5. Le mandat du GER comprend les fonctions suivantes :
6. Voir : Parlement du Canada, Comité sénatorial
permanent des Affaires sociales, des sciences et de la technologie. La
santé des Canadiens Le rôle du gouvernement fédéral.
Rapport intérimaire. Avril 2002, vol. cinq (Principes et recommandations
en vue d'une réforme), ch. 5.7.1 5.7.2 (Respecter les normes
d'éthique les plus élevées dans la recherche en santé) :
www.parl.gc.ca. |
|||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||